Soumis dans une grange
J'ai quarante cinq ans, un mètre soixante quinze, soixante douze kilos, sportif, séparé depuis peu. Je viens de m'installer dans un petit village du nord. Il est tôt dans la matinée. Perdu dans mes pensées, je marche a grands pas dans l'air frais du matin, les problèmes provoqués par mon divorce, me gâchent la vie, j'ai besoin de me changer les idées. Au loin sur le chemin, une femme me précède, je la rejoint. En temps normal j'aurai continué mon chemin, mais aujourd'hui j'y vois un moyen de rompre, pour quelques instants ma solitude et oublier mes problèmes.
La femme : Oui magnifique, c'est vous qui venez de vous installer dans l'ancienne ferme des O..... -- Oui, Je me présente Paul M... -- Marie P.... vous vivez seul ?
-- J'ai déjà pratiqué ces jeux, si vous êtes d'accord, je peut être la femme qui vous fera découvrir la soumission. Jusque ou êtes vous prêt a aller ? -- Je ne sait pas c'est vous qui décidez. Pour la première séance je suis votre esclave sexuel -- Chez vous il y a une grange le long du petit chemin, la porte ferme mal, alors j'y suis déjà entré, c'est grand et il y a presque tout ce qu'il me faut, Aujourd'hui c'est samedi nous avons deux jours devant nous. Tu m'attends a quatorze heures nu, devant la porte du petit chemin.
Marie -- Trouve quelque chose a mettre autour de tes couille, je veux pouvoir y suspendre des poids.
-- Une chaîne ou une corde ? -- donne une chaîne je retourne dans le fond de la grange, je cherche la chaîne la plus fine, Marie arrive désigne la plus grosse, elle pèse trois a quatre kilos
Marie -- tu l'attache a tes testicules
Je tire, je recule dans l'espoir que la barre retombe, non elle est bien coincée, tout mes effort ont pour effet de maltraiter un peu plus mes couilles, pendant ce temps Marie a quelques centimètres de moi se caresse, ouvre son sexe, y entre un doigt, deux doigts, je tire encore une fois, sans résultat, elle se retourne, se penche, j'ai vue sur ses fesse, son anus, son sexe, elle se recule jusque placer son anus contre le bout de mon sexe, je tire sur mes couilles, je réussis a avancer de un ou deux centimètres. -- Tu n'y arrive pas, je vais me faire plaisir seul
Marie -- Tu est n'a pas réussis de te dégager seul, je vais le faire, mais pour te punir d'avoir été incapable de me faire jouir, je vais te piétiner le sexe, interdiction d'éjaculer. Elle décroche la chaîne de mes couilles, me fait poser le sexe, sur la caisse en face de la porte. Elle me comprime, longuement, les couilles et le sexe, avec son pied nu. La tension accumulée et la pression sur mon sexe me provoque une éjaculation abondante. -- Tu mérite une punition, tu a osé salir mon pied, va me couper une baguette, dans les buissons au bout du chemin. Elle accroche la chaîne a mes testicules, me détache les mains, je prends un couteau a moitié rouillé. Un regard a droite a gauche, je sort, la tige en bout de chaîne, se prend dans l'herbe, et les irrégularités du chemin. Cela me freine et me fait mal. J'arrive prés des buissons, je me baisse et coupe une branche, longue et fine. Avec un couteau qui coupe mal, cela me prend plusieurs minutes. Je retourne vers la grange, la chaîne tire sur mes couilles. Marie me force a rester a l'entrée. Elle me fait mettre a genoux, le visage sur le sol, et me donne dix coups de baguette sur les fesses Marie -- Ce n'est que le début de ta punition, maintenant tu passe cette corde, dans la poulie fixée a la poutre, la haut je vais chercher une échelle, passe une longue corde dans la poulie, et je tends les deux bouts a marie. Elle me lie les mains a un bout, et tire sur l'autre bout qu'elle attache a une poutre, mes pieds ne touchent plus terre. Elle retire la chaîne de mes testicules, qu'elle remplace par une corde, sur laquelle elle attache un vieux seau en métal, qu'elle place a dix centimètres du sol. Mes chevilles sont liées de façon a écarter mes jambes et a me placer face a la porte Marie -- Je vais prendre mon temps, et attendre que le seau ne balance plus, entre chaque objet que je vais mettre, je commence par ce petit marteau Et elle balance le seau, elle cherche et revient avec une clé a molettes. Elle lance le seau, elle revient avec un poids de bascule, je sent mes couilles descendre, elle lance le seau. Mes couilles s'allongent, le seau balance, Marie est au fond de la grange a la recherche de poids, a ce moment une jeune femme apparaît, face a la porte grande ouverte, elle entre, elle a peine vingt ans. Marie revient avec plusieurs poids.
-- Je ne trouvais pas le chemin Marie laisse tomber un poids dans le seau, mes couilles font amortisseurs, Emilie lance le seau, très fort, il racle le sol, Marie lance un poids dans le seau en mouvement, il s'immobilise, enfin il est posé sur le sol. j'ai les testicules qui pendent, exposé devant la porte grande ouverte Marie -- Je te présente ma fille, elle a dix neuf ans, elle veut depuis longtemps voir un homme se faire dominer. Cela tombe bien, j'ai trouvé un homme volontaire pour se faire torturer, et aujourd'hui elle est libre Marie détache le seau, et se tournant vers Emilie -- Tu lui fait ce que tu veut, il va aimer ce qu'une fille jeune comme toi, va l'obliger a faire, tu peut tout oser Emilie -- Il va falloir que je trouve autre chose, que lui martyriser les couilles, elles ont eu leur compte. Qu'est ce qui peut humilier très fort un homme Marie -- Se faire enculer par une femme Elles me détachent, Emilie me fait mettre a quatre pattes, écarte mes jambes, m'oblige a poser la tête sur le sol. J'ai le cul en l'air le sexe et l'anus exposés, devant deux femmes habillées, et une porte grande ouverte. Emilie prend un tourne vis, m'enfonce le manche dans l'anus avec difficulté, c'est douloureux pour moi car le manche et sec et rugueux Marie -- Si tu lubrifie ça entreras plus facilement, prend dans mon sac un tube de vaseline, il y a aussi des god de différentes tailles Emilie me lubrifie l'anus, entre deux doigts, fait des mouvements circulaires, ressort ses doigts, remet de la vaseline, entre un doigt de chaque main, écarte mon cul. Elle juge que je suis prêt, prend un manche de pelle, met de la vaseline dessus, reste debout et commence a enfoncer. C'est gros mais la vaseline aide a la pénétration. Debout a un mètre cinquante de moi, Emilie entre et sort le manche, fait des mouvements circulaires, enfonce de plus en plus, encouragée par sa mère Marie -- Maintenant qu'il a le cul dilaté, tu peut entrer plus gros Emilie cherche dans la grange, elle reviens avec plusieurs tournevis, en enfonce un, un second, si j'en juge par la sensation, on en est au même diamètre qu'avec le manche, elle fait levier en écartant les deux tourne vis, et entre un troisième facilement Marie -- Je vais t'aider, (Marie prend le bout des tourne vis les écarte) met le entre les autres C'est ainsi que je me retrouve avec quatre manches de tourne vis dans le cul, j'ai la sensation de sentir un courant d'air entrer en moi. Je suis humilié mais j'aime être le jouet de deux femmes habillées. Marie -- Pour être sur que tu ne bouge pas on va te lier les mains aux chevilles, un bandeau sur les yeux pour augmenter ton excitation, on te quitte une demie heure, tu as intérêt a ne pas perdre tes tourne vis Emilie -- je lui met un poids aux couilles l'humiliation sera complète Je suis seul, immobilisé dans le noir, le cul en l'air avec quatre tourne vis dans l'anus, un poids aux couilles. Le temps semble interminable, j'ai des crampes, le cul est les couilles distendus me font mal. Un quart d'heure, une heure plus tard, je ne sais pas, j'entends des bruits de pas, on m'enlève les tourne vis, un objet s'enfonce, mon anus se distend et se resserre légèrement, comme pour retenir l'objet en moi. J'ai la sensation qu'il y a du monde autour de moi, en tous cas plus de deux personnes. J'essaye de voir sous le bandeau, a ce moment la on me met une cagoule, avec seulement une ouverture pour le nez et la bouche. On me détache, je me retrouve debout les mains liées dans le dos. Je suis exposé nu, en érection, un poids suspendu aux couilles, le cul ouvert, devant trois, cinq, dix inconnus ? Mystère, je ne le saurais jamais, quelqu'un tire sur la corde accroché a mes testicules, on m'entraîne je ne sais ou, je marche hésitant, quelques secousses sur mes couilles, me font comprendre que je dois marcher plus vite. Je suis a l'extérieur, mais ou, sur le chemin, dans la cour, dans le jardin ? Une main me masturbe, le poids suspendu a mes couilles, balance dans tout les sens. Rapidement j'éjacule. On me détache les mains, plus aucun bruit, je suis seul, j'enlève la cagoule, je suis au milieu du chemin, a une centaine de mètres de la grange. Je rentre rapidement, sans même retirer le poids de mes couilles. A l'entrée posé sur une caisse, des menottes et un papier, je lis : "Demain a quatorze heures, je veux te retrouver sur le chemin, au même endroit, dans la même tenue, j'ai mis des menottes, pour que tu puisse te lier les mains seul". Je libère mes testicules, retire le god de mon cul, il est gros, en forme de cône, avec un rétrécissement pour qu'il ne sorte pas seul. Je n'ai pensé a mes problèmes a aucun moment de la journée, j'ai aimé les humiliations plus que les tortures. J'ai particulièrement aimé être exposé un poids aux couilles les yeux bandés. Malgré ma réticence a m'exposer au milieu du chemin, demain je serai au rendez-vous.
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