Il ne faut pas se priver
Je pensais que je nai vraiment pas de bol, jusquà
mon dernier changement de poste, où jai fait la connaissance
de Laurie, dune trentaine dannées. Elle nétait
pas vraiment intelligence, mais quand je me dis quil méritait
mieux que ça. Quoi quil en soit, il ne sest jamais
rien passé entre nous, pas la moindre tentative de part ou dautre,
ni la moindre ambiguïté. Jusquà ce jour, il
faisait une chaleur accablante dans les bureaux, pas le moindre souffle
dair. « Je vais peut être te choquer, mais cest très troublant de voir tes cuisses aussi haut, on a envie de plonger la main pour les caresser », lui ai-je dit. Et, sans attendre sa réponse, jai glissé ma main entre ses cuisses, tout près de sa fourche. Elle me regarda avec des yeux ronds comme des billes et a dit, « eh bien, quest-ce que tu attends ? » Je ne rêve pas, cétait bien une invitation à aller plus loin. Jai remonté ma main sous sa jupe pour atteindre sa culotte et caressait avec douceur la peau tendre de son entrejambe, sans passer à létape supérieure. Elle ouvrit davantage les cuisses et se glissait sur le siège pour me laisser la voie libre. Puis jai enlevé sa culotte. Elle me regarda, éberluée par mon assurance. Elle leva les pieds et je memparais de sa chatte. Je la portais à mon nez et perçois une humidité. Je me penchais vers elle et lembrassa profondément. Sa chatte était trempée et mes doigts se perdaient dans ses replis. Jai glissé deux, trois, puis quatre doigts dans sa chatte brûlante. Elle a couvert sa bouche de sa main pour ne pas hurler de plaisir. Son autre main magrippait le bras et me griffait sous le coup de lanticipation et du plaisir. Les muscles de sa chatte comprimaient ma main. Elle jouit avec une force incroyable. Jai retiré mes doigts de sa vulve et les portaient à ma bouche puis à la sienne. Elle les lécha avidement, puis nous nous sommes embrassés goulûment et sauvagement. Cétait presque lheure de la fermeture des bureaux. Cette fois, elle prit les devants et enfonçait sa langue dans ma bouche. Nos mains partaient à la découverte de nos corps. Les miennes trouvaient rapidement ses fesses, sa chatte et son anus. Jai enlevé son haut ainsi que son soutien-gorge pour plonger entre ses gros seins accueillants. Elle appréciait mes caresses et soupirait profondément, la tête renversée en arrière. Je magenouillai devant elle et releva sa jupe. Sans attendre une minute, je lai couché sur le bureau et jai commencé à lui lécher la chatte. Elle me donna ses consignes et je mappliquais pour la lécher, la sucer, la mordiller du mieux possible. Cinq minutes plu tard, elle a eu un orgasme très intense, le corps parcouru de spasmes. Elle avait la peau si douce que je narrivais pas à marrêter de la caresser. Puis elle descendit de la table et déboutonna mon jean. Elle saccroupit devant moi et sortit mon sexe. Plusieurs gouttes de liquide gluant sont déjà écrasées sur la tête de ma queue, quelle sappliquait à nettoyer. Elle me pompa avec de la douceur, puis violemment. Je ne résistais pas longtemps à ce traitement de choc, jai lâché ma charge de sperme dans sa gorge. Elle avala et narrêtait pas de me sucer que lorsque les dernières traces blanchâtres ont disparu. Elle se redressa et nous échangeons encore une pelle pendant quelle me branlait dune main comme je lui triturais le clitoris avec soin, elle ne tardait pas a jouir de nouveau sous mes doigts. Prise dans le plaisir, elle sappuya contre le bureau. Je lai pénétré dun seul coup. Elle râlait de plaisir alors que jentamais mes vont et vient. Le râle prenait de lampleur et fini en cris au bout dun pilonnage dun quart dheure. Comme jai déjà éjaculé dans sa bouche, jai renvoyé la purée une deuxième fois au fin fond de sa gorge. Envahie par le plaisir, elle reste affalée sur
la table, mais je navais pas dit mon dernier mot. Je lai
retourné et maccroupis derrière elle pour lui baiser
le cul. Elle poussa de petits soupirs, mais ma dernière pénétration
la laissée pantelante. Je lui ai relevé les fesses,
et appuya la tête de ma queue sur son cul. Elle se détendit
et jai commencé mon pilonnage, dabord doucement,
puis de plus en plus vite. Je la tenais par les hanches et lui pilonnait
le cul à grands coups de reins maintenant. Je suis me déchaîné
et au bout de dix minutes de va-et-vient comme je lui balançais
ma semence dans le cul.
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