Au cinéma
Je ne suis pas gay. Mais vers 25 ans j'ai eu des pulsions nouvelles, des fantasmes que je nourrissais dans mes rêves et par des lectures érotiques ou des images d'hommes ensemble. J'habitais Paris à l'époque. Mais dès que je voyais un homme gay ou hétéro mes pulsions disparaissaient. En fait, je fantasmais autour du sexe de l'homme en oubliant le reste. Je voulais sucer et sentir une bite me pénétrer et jouir dans mon tréfond. Mais je ne voulais aucunement embrasser, caresser ou câliner un mec. Que non! Mais les fantasmes continuèrent. J'appris qu'il
existait un cinéma porno gay à St Germain des Prés.
Ainsi, j'allais donc là-bas par curiosité. Après
de longues hésitations je finissais par rentrer dans le cinéma.
Ils demandaient un nom pour une inscription au « club »;
je donnais un faux. Dans le cinéma, il faisais très noir
; je restais debout à observer et je commençais à
regarder le film. Un film américain avec des très beaux
mecs musclés avec des bites magnifiques. Un d'eux faisait une
pipe grandiose à un autre. Je me mis à bander très
fort. Je décidais de m'assoir en prenant garde à ne pas
avoir de personne à côté de moi. Beaucoup de mouvements,
de caresses et de masturbations ici et là dans la salle. J'avais
vu avant de rentrer un mec qui semblait comme moi hésiter à
entrer dans le ciné. Il s'appelait Michel (pour dire quelque
chose) A ce moment Michel s'assied à côté de moi. Ma place est dans le noir et contre le mur. Il ne me regarde pas et moi non plus mais je suis transi. Je tremblote mais je n'ose rien faire. Puis je sens sa main qui me prend la main et qui me la mets sur son entrejambe. Je sens son sexe dur je le presse dans ma main. J'ai envie de partir mais j'ai maintenant envie de réaliser mon fantasme. Il met sa main sur mon pantalon et serre mon sexe. Il me glisse dans l'oreille " branles-moi" je suis gorge serrée et je ne bouge plus. Alors il me dit qu'il va me faire voir et il ouvre ma braguette et sort ma bite tendue et raide ; je regarde l'écran et encore des scènes excitantes de bites que l'on suce, du sperme qu'on avale (ça aussi j'en rêve et dans mes fantasmes j'avale le mien quand je me branle) des culs que l'on sodomise. C'est très très excitant. Il commence à me branler, je regarde partout autour de nous mais tout le monde s'en fout et s'occupe de son cul ou de celui de son voisin. Va-z-y branles- moi maintenant ; j'hésite encore
à partir, j'ai le cour qui bat à 100 à l'heure,
puis il sort sa bite et me la met dans la main. C'est dur chaud et doux
en même temps. Dans le noir, je peux changer cette réalité
sous forme de fantasme, je me mets à le branler et je tripote
ses couilles qu'il a aussi mis à l'air, ça commence à
me plaire, je suis pris par l'envie et je ne pesne plus a partir je
ne pense plus qu'à cette belle et chaude bite dans ma main, il
me caresse bien la bite, les couilles et tout autour, je suis maintenant
très excité. Je regarde encore l'écran et un mec
fait une fellation grandiose. Michel me prend derrière la tête
et me fait pencher vers sa bite ; je suis complètement incapable
de réagir, il me caresse les couilles et la bite et me dis «
suces-moi maintenant ».
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