J'ai assouvi ma faim de sexe
Un vendredi soir, après une dispute avec mon mari,
jai décidé daller voir un film à la
dernière séance. Deux semaines quil ne ma
pas touchées, deux semaines que je nai pas senti sa bite
dans ma chatte. Je me suis installé dans le coté droit
au fond de la salle, comme le film commençait, trois hommes son
entraient a ce moment, ils sassoient a coté de moi, un
à droite de moi un à gauche et le troisième homme
derrière. Je portais une robe légère, arrivant
à mi-cuisse<, je suis entrée dans ce cinéma
sans vraiment d'arrière pensé, mais la les idées
les plus folles me traversaient l'esprit. Trois hommes, cétait peut-être trop, jai envie darrêter, comme je resserrais mes jambes pour dire non a cette main. Mais il continuait avancer et des autres surgissent également de larrière qui se posait sur ma poitrine et commençait à malmener mes gros seins, en tirant mes pointes. Il a retiré mes tétons qui durcissent très vite, qui lançaient des ondes électriques dans tout mon corps, je navais encore jamais était maltraité ainsi par mon tendre époux, la douleur était agréable. Ma nuque basculait en arrière, les mains forçaient mes jambes a souvrir, je léchais le cou de lhomme derrière moi, qui pétrirais mes gros seins, les yeux clos, ma langue se promenait sur sa peau, lentement je le sentis tourner sa tête, jai senti des lèvres, il aspirait ma langue, puis jai senti sa bouche sur la mienne, jai répondu en aspirant sa langue. Elles se mêlaient, nos salives aussi, dans un baiser puissant. Les deux hommes devant moi, commençaient à relever mes jambes, celui de derrière lâchait mes gros seins et les maintenait bien haute par les chevilles en mécartant. « Regarde-moi cette salope, on dirait quelle aime ça en fait, elle se promène a poil » et celui de derrière de renchérir. « Avec une bouche pareille, elle doit bien pomper cette videuse de couille » tout en sortant son sexe et le plaçait dans ma bouche en maintenant ma tête. Jétais électrisée, et étais en manque de sexe. Lhomme derrière moi força ma bouche sur sa bite, il nétait pas très long, le bout de sa bite était plus gros que la hampe, ses couilles sont énormes. Jessayais de méchapper de la queue qui harcelait ma bouche. Mes jambes toujours maintenues, jai senti une langue investir mon petit trou, lécartaient, forçant un passage en linondant de salive. Mon illet souvrit sous la caresse. Il sassoit sur le siège voisin et indiqua aux deux autres de mamener sur lui. Jétais soulevé par les épaules et les genoux et posé sur sa queue. Jai senti un bout de la bite énorme se poser sur mon anus, il a fait quelque va et viens afin dessayer dinvestir mon cul. Tout dun coup mon illet céda et le bout de la bite allait a lintérieur de mon anus comme jai senti une violente poussée, jai crié de douleur. Les deux autres me lâchaient à ce moment et jempalais violemment, sa bite entière dans mon cul, ma jambe de nouveau relevé. Celui de derrière attrapa ma tête pour, la dirigé vers sa queue et me rentrait de nouveau son sexe dans la bouche. Javais horriblement mal, mes cris étouffés la queue dans ma bouche, ma respiration saccélérait et jai commencé à accepter la queue qui ramonait mon illet avec force, ses couilles cognaient contre mes fesses. Jétais violée avec consentement. Jai repris les mouvements et aspirait de nouveau, la queue au plus profond de ma gorge qui shabituait petit à petit à être remplie, concentrée sur le plaisir naissant qui envahissait mon corps. Jai eu envie de sentir, leur queue crachait, leur
sperme en moi comme ma chatte se contractait ainsi que mon trou du cul.
Au moment ou je reçois des giclées dans la bouche, je
resserrais mes lèvres sur son bout de la bite et le branlait
pour recueillir la dernière goutte. Javalais son jus chaud,
ma langue nettoyait sa queue encore dans ma bouche. Les jus se répandaient
dans mes orifices, les deux hommes figés au plus profond. Jai
gouté à mon jus mêlé au sperme, un mélange
gluant comme jai enfourné la queue pour avaler à
laide ma salive. Puis les trois hommes se sont rhabillés
et ma dit, » si tu en veux encore ont et la tout le mardi
soir a la même heure si tu as envie de nous vider vient et si
tu es sage on viendra avec dautres amis « . Je les regardais
partir en mettant mes doigts dans mes trous, ils me regardaient ramener
mes doigts à ma bouche et les sucer et rigolaient en me regardant.
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